Le pétrole tente un rebond à New York

New York (awp/afp) - Les cours du pétrole ont ouvert en hausse mercredi à New York, essayant de se stabiliser après deux jours de chute, sur un marché qui attendait surtout dans l'immédiat des chiffres hebdomadaires sur l'offre américaine.


Vers 14H05 GMT, le prix de baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, gagnait 61 cents à 51,42 dollars sur le contrat pour livraison en février au New York Mercantile Exchange, après avoir abandonné au total plus de trois dollars lors des deux précédentes séances.


"On a tellement baissé que l'on pouvait s'attendre à un petit rebond, mais l'activité devrait être réduite jusqu'à 15H30 GMT, quand sera publié le rapport du département de l'Energie (DoE)", a résumé James Williams, de WTRG.


Le DoE va publier ses chiffres hebdomadaires sur l'état des réserves et de la production. Selon la médiane d'un consensus compilé par Bloomberg, les réserves de brut sont attendues en hausse de 1,5 million de barils, les réserves d'essence en hausse de 2,75 millions de barils et celles de produits distillés en hausse de 2,6 millions de barils.


De façon séparée, le DoE a déjà publié la veille un rapport mensuel dans lequel il a fait état "de ses premières prévisions pour 2018", ont rappelé dans une note les experts de Commerzbank, notant que ces estimations font état d'une accélération soutenue de la demande mais aussi de l'offre américaine.


En tout état de cause, ces différentes données américaines risquent de ne fournir qu'une distraction temporaire à un marché "agité par les incertitudes sur les baisses de production que va réellement engager l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep)", selon les termes de M. Williams.


Le cartel a commencé à mettre en oeuvre le 1er janvier deux accords de baisse de l'offre, l'un en son sein et l'autre avec d'autres pays comme la Russie, et les spéculations semblent s'attiser en attendant les premiers chiffres d'ici la fin du mois.


A ce titre, "les faibles gains de la matinée sont à mettre sur le compte des annonces répétées de l'Arabie Saoudite sur sa volonté de réduire sa production", ont avancé les analystes d'Inenco.


Ryad est à la fois le membre dominant de l'Opep et l'un des pays qui a le plus oeuvré à l'automne 2016 pour que soient conclus les pactes de baisse de l'offre.


bur-jdy/lla/az


(AWP / 11.01.2017 15h12)
    
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