Novartis ne prévoit pas de licenciements à Prangins


Novartis renonce à fermer son site de Prangins (VD), près de Nyon. Il n'y aura pas non plus de licenciements. A Bâle, le groupe pharmaceutique a revu sa restructuration à la baisse et ne procédera qu'à un tiers des suppressions d'emplois prévues.

Le groupe bâlois va effectuer des investissements à Nyon ces prochaines années afin de moderniser l'usine, a déclaré le patron de Novartis Suisse, Pascal Brenneisen, mardi devant les médias à Berne. Les employés et la direction renoncent partiellement aux augmentations de salaire.

Le canton de Vaud a consenti en outre une réduction fiscale temporaire, a précisé le conseiller d'Etat vaudois Philippe Leuba.

Postes menacés

La fermeture du site de Prangins devait occasionner la perte de 320 postes. Novartis prévoyait aussi de fermer une usine chimique à Bâle, représentant une coupe de 760 emplois. Le groupe avait toutefois accepté d'étudier les propositions des représentants des deux sites helvétiques concernés par cette restructuration.

Pour mémoire, Novartis qui emploie au total quelque 121'000 collaborateurs dans le monde, dont près de 12'500 en Suisse, a annoncé en octobre une réduction d'effectifs de 2000 emplois sur trois ans, à laquelle s'est ajoutée la semaine dernière l'annonce de la suppression de 2000 emplois aux Etats-Unis.



(ats / 17.01.2012 14h23)

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